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Et si on potageait sur notre balcon ?

Alors qu’un français sur deux pense aujourd’hui que la ville du futur sera « végétale » on constate le retour à des imaginaires simples et associés au bien-être dans les aspirations des citadins. Oubliée les smart city, aujourd’hui la ville et ses habitants souhaitent se vêtir de vert et se verticaliser.

Cela ne vous aura pas échappé, les espaces de pleine terre en ville sont aujourd’hui une denrée rare. La ville s’étale, se verticalise, se densifie, et on peut interroger le rôle des urbains dans l’amélioration de leur cadre de vie. Végétaliser les villes par le haut, c’est notre ressort à nous pour participer à une ville plus habitable.

Alors pourquoi ne pas mêler l’utile à l’agréable et planter sur vos balcons des végétaux comestibles avec une véritable valeur ajoutée pour nos papilles, notre porte-monnaie et notre environnement ?

Produire en ville, c’était comment avant ?

Si fleurir son balcon a toujours été le réflexe de nombreux citadins, quand nous sommes-nous mis à l’imaginer garde-manger ?

La tendance à la consommation de produits locaux ne date pas d’hier non plus, mais alors que huit français sur dix vivent en ville, s’approvisionner relève parfois du casse-tête pour certains d’entre nous.

Cultiver ses propres légumes a pourtant fait partie du quotidien de nos ancêtres jusqu’à ce que l’urbanisation de nos modes de vie et l’industrialisation de notre  consommation ne freine les pratiques d’autoproduction/consommation. En effet, si les jardins partagés fleurissent en ville, ils restent limités dans leurs capacités d’accueil et sont en réalité les ancêtres des jardins ouvriers ou jardins familiaux de la fin du XIXème siècle. Ces derniers étaient implantés par des chefs d’entreprises dans des territoires très industrialisés dans le but de détourner les ouvriers des bars ou des syndicats.

Cela nous paraît aujourd’hui anecdotique mais la production de légumes à des fins personnelles faisait encore partie récemment de nos quotidiens et avait un véritable rôle dans nos logiques de consommation.

Et si le balcon devenait notre petite parcelle familiale 2.0 ?

Même si plus petit, hors sol et limité dans le choix des variétés, planter à la verticale apparaît aujourd’hui plus que pertinent pour potager sur son balcon (du verbe potager, je potage, tu potages, ensemble, nous potageons 🙂

Si vous hésitez encore, voici quelques arguments qui sauront sûrement vous séduire :

#1 La garantie d’une fraîcheur unique :

Un produit fraîchement cultivé conserve tous ses atouts gustatifs et nutritionnels. Les vitamines et les nutriments ne sont pas altérés par le transport et les changements de température. Consommer des produits frais offre donc un avantage non seulement diététique mais aussi écologique.

#2 Un geste pour l’environnement qui s’adapte complètement à nos modes de vie :

En effet, l’absence de temps de transport n’est pas négligeable d’un point de vue du bilan carbone de nos produits. Lorsqu’on sait que la métropole de Lyon n’est autonome, d’un point de vue alimentaire, qu’à 4,6 % (chiffre de 2019) et que nous n’avons pas tous accès aux produits locaux, penser une alternative ultra-locale est primordiale !

En cultivant sur son balcon quelques aromatiques, fruits et légumes, on s’offre alors une pratique sur mesure et en accord avec nos convictions.

#3 Un vecteur de bien-être et de lien social :

Cultiver c’est d’abord préparer la terre, semer, planter bref redonner à nos mains le pouvoir de créer et de prendre soin de soi et de son environnement. Théorisée aux Etats Unis par le médecin Benjamin Rush au XIXème siècle, la Garden Therapy ou l’hortithérapie s’est développée dans les universités françaises dès les années 1950. Elle consiste à utiliser les plantes et le végétal comme médiation thérapeutique.

Reconnecter avec la Nature, ses exigences, ses fruits. Ré-apprendre le lexique, les gestes … Autrement dit, recréer une expérience de nature dans notre espace privé agirait sur notre santé mentale comme un catalyseur de nos frustrations et de nos anxiétés. La nature n’a pas la même temporalité que les urbains, réapprendre à attendre et à observer nos plantations contribuerait donc à nous faire ralentir. De la germination en passant par la croissance et la mort du produit cultivé, son cycle naturel nous renvoie à notre propre condition de vivant parmi d’autres.

Jardiner c’est enfin, si on le veut et/ou qu’on le peut, une pratique collective qui permet d’apprendre, de partager, de recevoir et de transmettre des savoirs et des savoirs faire.

#4 Une solution pratique et économique pour tous les urbains :

Avec un balcon en culture, on limite les lieux d’approvisionnement et donc les déplacements. D’un point de vue économique, l’autosuffisance sur certains produits généralement onéreux dans le commerce représente un véritable avantage financier pour les jardiniers de balcons. Une enquête participative réalisée depuis 2018 par la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) a d’ores et déjà permis de souligner l’avantage comparatif de l’autoproduction par rapport à l’achat dans le commerce. L’intérêt économique serait particulièrement significatif dans le cas de la production d’aromatiques (persil, ciboulette,…) et de petits fruits rouges (fraises, framboises, groseilles). L’étude démontre que chez les jardiniers confirmés, 1 euro investi rapporte en moyenne 15 euros sans tenir compte du temps passé mais seulement des dépenses investies dans l’outillage ou les matières premières.

En bref : du balcon à l’assiette, on a tout intérêt à faire pousser des aliments qui sont bien meilleurs frais. Ils seront plus goûteux, plus énergétiques et également moins onéreux. Par exemple : 

  • Les plantes aromatiques
  • Les plantes grimpantes comme les tomates ou les haricots qu’il suffit de tuteurer pour verticaliser votre balcon et optimiser l’espace
  • Les légumes et fruits fragiles qui se conservent peu : les salades, les épinards, les fraises

Le petit plus de Ceercle : pimpez vos balcons pour profiter encore plus de vos végétaux :

Si vous décidez de potager sur votre balcon, profitez-en pour en faire un espace non seulement productif mais aussi récréatif. Un lieu de premier choix au printemps et en été sur lequel vos plantes vous apporteront fraîcheur, verdure et sérénité. Aménager son balcon, le végétaliser, le rendre confortable en ajoutant un tapis d’extérieur, des assises, des coussins est une bonne astuce pour profiter de votre extérieur. Vous pouvez également choisir des espèces florales odorantes et colorées pour ajouter des couleurs et vous créer un petit cocon de verdure.

Bibliographie :

https://www.graines-bocquet.fr/conseils/conseil/1059_reussir-son-potager-avec-des-graines-non-hybrides-.html?page_type=post

https://www.snhf.org/potagers-et-fruitiers/

https://www.jardiner-autrement.fr/actualite/interet-economique-des-jardins-potagers-et-fruitiers/

https://www.lemagfemmes.com/Sante/bienfaits-de-cuisiner-et-manger-frais.html , https://www.psychologies.com/Holi/Bien-dans-ma-tete/Garden-therapie-les-bienfaits-du-jardinage

https://www.semencespaysannes.org/

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/semences-paysannes-enfin-autorisees-vente-1848088.html 

Des jardins par nature – Jardins Solidaires et Citoyens (jardins-solidaires-citoyens.paris)

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