Les astuces pour réduire l’arrosage

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Face aux dérèglements climatiques et aux vagues de sécheresse de plus en plus nombreuses, il est important d’apprendre dès maintenant à économiser l’eau d’arrosage. En cas de canicule, il n’est pas rare que les régions mettent en place des restrictions d’eau potable. Légumes, herbes aromatiques et autres plantes souffrent alors du manque d’humidité et de la hausse des températures.

Nous vous donnons quelques astuces pour réduire l’arrosage sans effet négatif pour vos végétaux.

Répondre aux stricts besoins en eau de chaque plante

Le jardinier le sait, au jardin il n’y a pas de petites économies. Les dépenses d’eau potable pour arroser pots et plantes du potager peuvent vite devenir importantes. Afin de prévenir une évaporation trop rapide, quelques réflexes sont à adopter.

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Planter des végétaux économes dans un jardin d’agrément

Pour ne pas avoir à gaspiller trop d’eau pour l’arrosage du jardin, optez pour des variétés de plantes méditerranéennes ou rustiques ! Les herbes aromatiques sont généralement peu gourmandes comme le thym ou la lavande par exemple. Les plantes grasses stockent longtemps l’humidité dans leurs feuilles et les cactées se passent d’arrosage pendant plusieurs semaines.

Adoptez les bons gestes dès le rempotage : placez une couche de billes d’argile ou de pouzzolane au fond des jardinières. Le drainage sera ainsi bien assuré, surtout si vous ajoutez par-dessus un mélange de terreaux naturellement humifères.

Contrôler le taux d’humidité du jardin et du potager

Avant de braquer le tuyau d’arrosage d’un bout à l’autre du potager, assurez-vous que vos plantations ont réellement besoin d’un apport en eau supplémentaire. Adoptez le traditionnel pluviomètre de nos grands-parents. Il s’agit d’un simple réservoir météorologique, souvent de la forme d’un entonnoir gradué servant à mesurer la quantité de précipitations tombée récemment.

Pour chaque jardinière, plantez dans la terre un hygromètre qui vous indiquera le taux d’humidité à l’aide d’une simple aiguille à la manière d’une boussole. Sinon, apprenez à observer vos végétaux régulièrement et à détecter les signes qui montrent que votre plante a soif.

Placer judicieusement ses pots dans et en dehors de la maison

Dès le début du printemps et au moment des rempotages, il est temps de repenser l’aménagement de votre terrain. Pour savoir où positionner ses jardinières, rien de plus simple ! Adaptez toujours l’emplacement de la plante à ses besoins d’ensoleillement. Les pieds de tomate auront besoin d’un plein soleil tandis que le basilic préfèrera l’ombre fraîche. Placer une plante à un endroit inadéquat condamne cette dernière à souffrir davantage du manque d’eau.

Le saviez-vous ? Il vaut mieux procéder à un arrosage tôt le matin ou le soir pour limiter l’évaporation de l’eau tout en maintenant un taux d’humidité respectable.

Focus sur la technique pratique du paillage des sols

Cette solution à la fois économe, esthétique et écologique séduit le jardinier professionnel. La technique du paillage permet de réduire considérablement l’apport en eau, préserve les plantes de l’attaque des mauvaises herbes et évite aux végétaux de souffrir du gel et de la sécheresse.

Pourquoi mettre du paillis et comment cela fonctionne-t-il ?

Pailler les sols consiste littéralement à déposer de la paille (et autres matières végétales) aux pieds des plantations. Cette technique présente de nombreux avantages :

  • Enrichir la terre grâce à la décomposition du paillis organique en humus fertile.
  • Éviter d’arroser trop souvent grâce à l’action de rétention d’eau.
  •  Protéger les plantes des fortes chaleurs ou du gel.
  • Lutter contre l’apparition de maladies cryptogamiques et de mauvaises herbes.
  • Offrir le gîte aux insectes bénéfiques.
  • Repousser les gastéropodes.
  • Décorer le potager.

Comment pailler et quels sont les matériaux possibles ?

Généralement, on dispose une couche de 10 à 12 centimètres d’épaisseur autour des racines des plantations et des massifs tout en laissant un périmètre à nu. Le sol doit être débarrassé des mauvaises herbes et des gros cailloux.

Le choix des matériaux est vaste : écorces de pin, fèves de cacao, paille, foin, jute, fibres de lin, paillettes de chanvre et tontes de gazon. Il est aussi possible d’installer un voile géotextile.

Attention, mieux vaut éviter de pailler les végétaux ne supportant pas l’humidité comme les échalotes par exemple ou les plantes de rocaille.

L’entretien facile du paillage

Un paillis mal entretenu peut faire obstacle à la croissance de vos plantations. Vérifiez toujours qu’il y a bien au moins 10 centimètres d’épaisseur de paillage. Un aspect détrempé et odorant signifie peut-être que l’ensemble est en train de pourrir. Pour ne pas étouffer les végétaux ou provoquer de maladies, ôtez la couche de paillage et remplacez-là.

À chaque nouvelle saison, biner le tout sera nécessaire. Avec le temps, une croûte se forme en surface et a pour effet d’empêcher l’eau de pénétrer dans la terre. Biner consiste donc à retourner le mélange afin de l’aérer de nouveau.

Les différents types de dispositifs pour économiser l’humidité

Outre l’astuce du paillis, il existe tout un panel de contenants et d’outils de jardinage permettant d’économiser de nombreux litres d’eau. Système d’arrosage goutte-à-goutte, contenants pourvus de réservoirs ou récupérateurs d’eau de pluie sont autant de solutions pratiques et faciles à mettre en place.

Les récupérateurs d’eaux de pluie

Le marché propose de nombreux modèles de récupérateurs aux capacités de stockage très variées. Optez pour un contenant adapté à la quantité d’eau dont vous avez besoin au quotidien. Vous pouvez choisir un modèle enterré, aérien ou sous abri. Il est aussi possible de raccorder votre récupérateur au circuit d’alimentation en eau de la maison (lave-vaisselle ou toilettes par exemple). Positionnez votre acquisition sous les gouttières, sur un sol plat et suffisamment costaud pour supporter le poids du contenant. N’oubliez pas de nettoyer la cuve une fois par an minimum.

Le saviez-vous ? Pour économiser l’eau potable, il est conseillé d’utiliser l’eau de cuisson des pâtes ou du riz ne contenant aucun produit chimique ni assaisonnement ou huile pour arroser vos jardinières.

Arroser avec un système goutte-à-goutte

De plus en plus utilisé dans les grandes terres agricoles et pour hydrater les vergers, le système d’arrosage goutte-à-goutte est une technique à la fois économique et écologique. Un labyrinthe de tuyaux perforés slalome entre les parcelles et distribue l’eau à très basse pression aux pieds des végétaux.

Une alimentation en eau à proximité est indispensable. Il ne s’agit pas nécessairement de raccorder le système à un robinet d’eau courante, car il est possible d’utiliser un récupérateur de pluies. Vous pouvez aussi associer un programmateur électronique sur piles ou fonctionnant à l’énergie du soleil à votre installation.

La solution des oyas et des pots à réservoirs

Il existe des jardinières pourvues d’une réserve d’eau dispensant le jardinier de rajouter des éléments de drainage. Il suffit de remplir le réservoir qui permet à l’eau de remonter dans les racines de la plante par effet de capillarité. Le terreau absorbe alors ce dont il a besoin petit à petit. 

Les oyas sont, quant à eux, des pots en argile poreuse, utilisés depuis plus de 4000 ans en agriculture. Ces réservoirs en terre cuite sont enterrés dans le sol jusqu’au col et remplis d’eau. Cette dernière se diffuse par les minuscules pores de la jarre dans la terre.

Durant les mois d’hiver, la question de l’arrosage préoccupe moins les jardiniers. En revanche, face aux étés de plus en plus secs et aux limites imposées d’utilisation d’eau potable, mieux vaut apprendre à économiser cette denrée si essentielle. Heureusement, il y a de nombreuses astuces pour réduire l’apport en humidité dans le jardin potager. Protéger ses plantes de la chaleur et du soleil direct fait partie des actions préventives à mettre en place dès le printemps.

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